La route vers le US Women’s Open 2026 a, cette année encore, révélé la vitalité du golf féminin et la montée spectaculaire d’une nouvelle génération. Alors que le mythique Riviera attend ses élues début juin, ce sont les qualifications qui, à travers huit sites internationaux, ont rythmé l’actualité du circuit.
D’entrée, la jeune Asterisk Talley (17 ans) a marqué les esprits en dominant largement le tableau à Richmond, Californie, terminant seule sous le par après deux solides parcours (70-69). Pour la troisième année consécutive, la lycéenne américaine participera donc à l’un des plus grands rendez-vous du calendrier.
Le vent de jeunesse souffle aussi fort en Floride où la très remarquée Cheetah Baez, tout juste 10 ans et récente finaliste du Drive, Chip and Putt à Augusta National, a eu l’audace de s’engager chez les grandes. Malgré des scores modestes (91-95), sa présence parmi l’élite illustre la précocité et la passion qui gagnent la relève internationale.
Ailleurs, la pression n’a pas manqué : à Essex, Rose Zhang — double vainqueure sur le LPGA — a dû batailler jusqu’en playoff. C’est Gina Kim qui a finalement arraché la place qualificative, laissant à Zhang le statut, stratégique et frustrant, de première réserve.
Parmi les autres faits saillants, la force collective est au rendez-vous : Carla Bernat Escuder et Peiyun Chien co-médaillées en Floride après une nuit blanche, Olivia Mehaffey et Paula Reto qui s’imposent nettes, ou la qualification maîtrisée de la Japonaise Yuri Yoshida dans le Massachusetts. Autant de profils internationaux qui confirmeront la richesse du plateau le 4 juin prochain à Riviera.
Le faisceau de talents et la multiplicité des trajectoires soulignent, au-delà des scores, la dynamique remarquable qui anime le golf féminin. L’édition 2026 du US Women’s Open s’annonce portée par la fougue, la diversité et le renouvellement des ambitions.





