Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceLivraison offerte dès 120€
séjour au Steigenberger Golf Resort en Égypte

El Gouna, la mer Rouge en version green fee chic

Il y a des hôtels où l’on pose sa valise. Et puis il y a ceux où l’on pose aussi son grip, son ego, et parfois trois balles dans une lagune. Mon séjour au Steigenberger Golf Resort en Égypte commence à El Gouna, cette ville-lagon posée au nord d’Hurghada, avec la mer Rouge d’un côté, le désert de l’autre, et entre les deux un fairway qui semble avoir négocié directement avec le soleil.

Le décor est net : palmiers disciplinés, voiturettes silencieuses, villas couleur sable, montagne au loin. Rien ne dépasse, sauf votre slice si vous insistez à jouer le driver contre le vent. El Gouna n’est pas l’Égypte des cartes postales pharaoniques. C’est une Égypte balnéaire, construite à partir de la fin des années 1980 par Samih Sawiris et Orascom, sur un ancien bout de côte quasi désertique. Hurghada, elle, était un port de pêche et de pétrole avant de devenir l’une des grandes portes de la mer Rouge. Aujourd’hui, les employés viennent souvent de la vallée du Nil, de Haute-Égypte, du Caire : sourires calmes, humour sec, efficacité solaire. Le service n’est pas obséquieux, il est simplement là. Comme un bon fer 7.

Côté golf, l’Égypte a une histoire plus ancienne qu’on ne le croit : le Gezira Sporting Club au Caire remonte à l’époque coloniale, Mena House a longtemps fait jouer au pied des pyramides, et la mer Rouge a pris le relais dans les années 1990 avec des parcours de resort. Le golf ici n’est pas une tradition populaire, plutôt une greffe de luxe qui a fini par prendre racine. Une plante exotique, mais bien arrosée.

Pourquoi choisir un séjour au Steigenberger Golf Resort en Égypte ?

Parce que le Steigenberger Golf Resort El Gouna coche une case rare : dormir littéralement dans le rythme du golf sans vivre dans une bulle aseptisée. L’hôtel donne sur le parcours d’El Gouna, les chambres sont vastes, les petits-déjeuners costauds, et l’on rejoint la marina en tuk-tuk ou en bateau-lagune. C’est pratique sans être paresseux. Et pour un voyageur golf, la logistique compte autant que le toucher de balle : personne n’a jamais amélioré son index en cherchant un taxi à 6h12.

Pour préparer la valise, je recommande de faire simple : polos respirants, casquette sérieuse, pull léger pour le soir, chaussures qui acceptent la poussière fine du désert, et une réserve de balles honnête. Les optimistes partiront avec six balles. Les gens qui se connaissent passeront d’abord par le pro-shop UP Golf Society.

Les parcours à jouer autour d’El Gouna

El Gouna Golf Club : le parcours maison, et pas un faire-valoir

Pourquoi y jouer ? Parce que c’est le cœur de l’expérience. Dessiné par Gene Bates avec Fred Couples, El Gouna Golf Club déroule 18 trous entre lagunes, zones désertiques et vues sur les montagnes de la mer Rouge. Le parcours n’est pas brutal, mais il est assez malin pour vous rappeler qu’un bogey peut surgir d’un simple manque d’humilité. Les fairways sont accueillants, les greens roulent correctement, et le vent joue le rôle du vieux professeur : il ne crie pas, mais il corrige.

Le petit détail qui change tout : les reflets de lagune au petit matin, magnifiques, mais aussi traîtres pour lire les distances. Mon contrôleur fiscal intérieur du green fee a validé : jouer ici au lever du jour, c’est le meilleur rendement émotionnel du voyage. Comptez environ 75 à 110 € le green fee selon saison, horaire et formule, parfois davantage avec buggy ou location de matériel. Infos utiles sur le site officiel d’El Gouna.

Ancient Sands Golf Club : le chic discret, option coucher de soleil

Ancient Sands se trouve à quelques minutes du centre d’El Gouna, dans un environnement plus résidentiel, un peu plus haut, avec des perspectives larges sur la mer et le désert. L’ambiance est moins carte postale que cinéma d’auteur : ça ne cherche pas l’effet waouh toutes les deux minutes, mais ça installe quelque chose. Le dessin demande plus de précision, surtout quand le vent décide de faire sa conférence de presse.

Pourquoi y jouer ? Pour varier les angles et découvrir une autre lecture de la destination. Le parcours est moins évident qu’il n’en a l’air, avec des départs qui invitent à choisir plutôt qu’à frapper comme un candidat de téléréalité sur simulateur. Le détail qui change tout : les trous en fin de journée, quand la lumière rend les bunkers presque beaux. J’ai dit presque, je garde ma dignité. Fourchette indicative : 65 à 95 € selon saison et offres twilight.

The Cascades Golf Club, Soma Bay : l’escapade prestige

À environ 1h15 d’El Gouna, Soma Bay mérite la route. The Cascades, signé Gary Player, est l’un des parcours les plus réputés d’Égypte. Ici, l’échelle change : mer, désert, hôtels de grand standing, practice très solide, club-house sérieux. C’est le genre d’endroit où même votre relève-pitch a envie de se tenir droit.

Pourquoi y jouer ? Pour le dessin plus exigeant, l’entretien souvent excellent et le sentiment de jouer un vrai grand parcours de destination. Le détail qui change tout : certains points de vue sur la baie, mais surtout la sensation d’espace, rare et très addictive. Budget : souvent autour de 120 à 170 € le green fee selon période, buggy et package. À vérifier sur le site officiel de Soma Bay Golf.

Madinat Makadi Golf Resort : la pépite rapport qualité-prix

Mon choix malin, celui qui fait hocher la tête au contrôleur fiscal intérieur du green fee : Madinat Makadi. Moins mondain que Soma Bay, plus accessible, mais très intéressant à jouer. Situé au sud d’Hurghada, le parcours offre un vrai tracé de championnat, des trous variés et un environnement désertique qui donne du caractère sans facturer l’air inspiré au tarif palace.

Pourquoi y jouer ? Parce que c’est souvent l’une des meilleures valeurs de la région pour qui veut ajouter un 18 trous sérieux à son séjour. Le petit détail qui change tout : le contraste entre zones arides et fairways verts, avec cette impression de voler un bout de golf au désert. Comptez environ 55 à 85 € selon saison, horaires et accords avec hôtels. Une excellente option si vous aimez le golf plus que les logos brodés.

Bonnes adresses : dormir, boire, manger

Pour dormir, le Steigenberger Golf Resort El Gouna reste l’option la plus évidente pour un séjour au Steigenberger Golf Resort en Égypte : pratique, calme, très golf-compatible. Si vous voulez un cran plus design et plage, The Chedi El Gouna joue la carte élégante. Casa Cook El Gouna plaît aux amateurs d’ambiance bohème-chic, avec ce petit côté magazine déco où l’on se demande si l’on a le droit de poser une serviette mouillée quelque part.

Pour boire un verre, direction Abu Tig Marina. The Bartender est une valeur sûre pour un cocktail bien fait, sans parapluie ridicule ni playlist punitive. Pier 88 El Gouna fonctionne très bien pour un apéritif au bord de l’eau, surtout quand le soleil tombe et que votre carte de score commence à ressembler à un document classé secret-défense.

Pour manger, Zia Amelia reste une excellente adresse italienne, animée sans être bruyante. The Smokery, sur la marina, marche pour poissons, viandes et vue agréable. Pour une sortie plus locale, poussez jusqu’à Hurghada : Starfish Seafood Restaurant est connu pour ses poissons et fruits de mer, tandis qu’El Halaka propose une cuisine de poisson simple, populaire, efficace. Pas besoin de mise en scène : le produit fait le boulot, comme un putt de 80 cm quand on ne le méprise pas.

Ce qu’il faut goûter après 18 trous

Après le golf, l’Égypte nourrit bien ceux qui ont transpiré honnêtement. Goûtez le foul medames, purée de fèves servie avec huile, citron et pain baladi ; la taameya, version égyptienne du falafel, souvent à base de fèves ; le koshari, mélange populaire de riz, lentilles, pâtes, pois chiches et oignons frits, soit le carbo-loading assumé ; la molokhia, soupe verte à la corète, clivante mais attachante ; le hawawshi, pain farci à la viande épicée ; et côté dessert, l’om ali, cousin local du pudding, plus réconfortant qu’un par sauvé depuis le sable.

À boire : karkadé frais, jus de mangue, thé à la menthe. L’alcool existe dans les zones touristiques, mais la vraie bonne surprise est souvent sans degrés. Votre swing du lendemain vous remerciera avec une discrétion toute relative.

Ambiance golf : tournois, voyageurs et faux airs de bout du monde

Si vous venez pour un tournoi de golf en Égypte, surveillez les calendriers des clubs de la mer Rouge : compétitions corporate, semaines amateurs, événements internationaux ponctuels. L’atmosphère est plus détendue que dans certains grands temples européens. On croise des Allemands méthodiques, des Britanniques bronzés au polo ancien, des Égyptiens très élégants, et quelques Français qui expliquent que le vent a tourné. Le vent tourne toujours quand un Français rend 32 points Stableford.

Comparée à Canterbury Golf Villas au Sri Lanka ou à une destination golf à Puerto Vallarta, El Gouna a une personnalité plus minérale, plus sèche, moins tropicale. Ici, pas de jungle, pas d’iguane juge de paix : le désert vous observe. C’est sobre, graphique, presque mental. On joue autant contre le parcours que contre sa capacité à accepter qu’un fer 8 puisse devenir un fer 6 avec le vent.

FAQ : réussir son voyage golf à El Gouna

Quelle est la meilleure saison pour jouer ?

D’octobre à avril, les températures sont les plus agréables. Décembre, janvier et février peuvent être ventilés, mais restent très jouables. L’été est réservé aux joueurs qui confondent passion et cuisson basse température.

Quel budget prévoir ?

Pour un séjour au Steigenberger Golf Resort en Égypte avec 3 ou 4 green fees, vols, transferts et repas, prévoyez souvent entre 1 200 et 2 000 € par personne selon saison, standing et nombre de parcours. Les offres twilight et packages hôtel-golf peuvent faire baisser la note.

Quel niveau faut-il avoir ?

Un index moyen suffit largement pour El Gouna et Madinat Makadi, à condition de gérer le vent et de choisir les bons départs. Soma Bay et Ancient Sands demandent davantage de stratégie. Le vrai prérequis ? Savoir rire d’un double bogey. En voyage, c’est presque une compétence diplomatique.

Verdict de Romane : El Gouna ne cherche pas à être la destination golf la plus spectaculaire du monde. Elle fait mieux : elle reste simple à vivre, belle sans hurler, pratique sans devenir ennuyeuse. On y vient pour le soleil, on y revient pour les départs matinaux, les poissons grillés, les greens au bord des lagunes et cette impression très rare que le golf a trouvé ici sa bonne distance. Ni trop loin, ni trop près. Comme un wedge réussi. Événement suffisamment rare pour mériter un billet d’avion.

Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *