Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5Livraison 4,90 € — offerte dès 120€Paiement sécuriséQualité premiumPensé et dessiné en FranceMoyenne des notes clients : 4,7/5
Open Championship 2026

Royal Birkdale, Lucas Herbert : quand le sac fait son Open

Le sac de Lucas Herbert cette semaine à Royal Birkdale n’a rien d’un caprice de millionnaire en pleine crise existentielle. C’est l’arsenal d’un joueur qui sait que l’Open Championship 2026 ne se gagne pas à coups de clichés Instagram, mais avec chaque degré de loft et chaque nuance de spin.

Royal Birkdale oblige, c’est l’heure de la vérité pour les setups. Herbert, Australien d’origine mais linksman d’adoption le temps d’une semaine, aligne un driver Callaway Quantum Triple Diamond (10,5°), shaft Ovvio Green — la couleur du green, l’ADN du vent. Ce n’est pas du folklore : sur un links qui ne pardonne ni la trajectoire haute ni l’imprécision, le choix du driver relève de la chirurgie.

Pourquoi panacher autant de clubs dans le sac ?

L’œil aguerri aura noté le patchwork : Callaway, Srixon, Miura, Ping… Herbert n’a pas signé pour l’uniforme, il compose. Son bois de parcours est un Ping G440 Max (15°, shaft Mitsubishi Diamana White Board TX), tandis que son sac de fers s’étire du Callaway Apex UT au Srixon ZXi7 en passant par le très japonais Miura MB-101 pour les fers 6 à 9. Les puristes apprécieront : le MB-101, c’est la lame façon sushi, affûtée pour découper les links, pas pour se faire admirer au practice.

Ce panachage n’a rien de gratuit. Sur un links, la polyvalence est reine : fer 2 pour les stingers bas, Srixon pour la tolérance, Miura pour le toucher. Herbert joue la carte du sur-mesure technique, comme un chef étoilé construit son menu.

Des wedges calibrés pour le rebond et le vent

Quatre wedges Titleist Vokey SM11 (46°, 50°, 54°, 60°) prennent place dans le sac, chacun bardé d’un shaft bien à lui. Ici, chaque degré compte : le 46° pour le full shot, le 54° pour les bunkers à la britannique, le 60° pour les greens surélevés et la brise de la Mer d’Irlande. La panoplie n’est pas que pour la frime — Herbert sait que le links punit l’approximation autour du green. Polyvalence, encore et toujours.

Le putter, cet ovni : L.A.B. Oz.1i

Au bout du sac, une curiosité : un putter L.A.B. Oz.1i. Les initiés y verront un clin d’œil aux géométries alternatives et à la quête d’équilibre parfait. Dans le vent, sur les greens bosselés de Royal Birkdale, tout putter n’est pas égal. Herbert parie sur la stabilité et la régularité, quitte à surprendre les traditionalistes du blade.

La balle, trop souvent oubliée… Sauf sur un links

Herbert mise sur la Bridgestone Tour B X, une balle taillée pour le contrôle. Sur links, le choix du spin, du ressenti au contact, n’est pas qu’une affaire de marketing. C’est la différence entre une balle qui s’accroche au vent ou qui s’évanouit façon mirage.

Ce que le setup de Herbert dit de l’Open moderne

Le vrai message du sac Herbert 2026 ? L’époque du setup monomarque est révolue, surtout sur un links britannique. Il s’agit désormais d’adapter son arsenal à la météo du matin, à la fermeté d’un fairway brûlé par le soleil d’été, et à ces bunkers qui, à Royal Birkdale, avalent les rêves plus sûrement qu’un mauvais putt.

Pour les amateurs qui se rêvent champion du vent, le sac de Lucas Herbert est un manifeste : panachez, osez, adaptez. L’Open Championship reste le théâtre ultime de l’inventivité technique.

Pour toutes les news concernant Équipement, c'est ici !

Sources et références

Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *