Miyu Yamashita occupe la tête provisoire à -13, un coup devant Yani Tseng après le troisième tour. Un dernier tour reste à jouer au New Korea Country Club, avec Louise Rydqvist encore portée par son 67 sans bogey de la veille.
Bogey Bogey Birdie, t-shirt Octobre Rose. Framboise40 €
Sundays On The Course. Vert/Blanc40 €
Street Golf Culture, Bleue40 €
Clubhouse Trucker, Noire40 €Un écart qui tient dans la poche
À mi-parcours, Miyu Yamashita possédait deux coups d’avance sur Louise Rydqvist, alors deuxième à égalité. Le troisième tour a resserré l’affaire. Yamashita a rendu un 68 (-4) pour atteindre -13. La marge existe toujours, mais elle n’a plus rien d’un mur d’enceinte. C’est désormais une porte entrouverte, et le dernier tour décidera qui saura la franchir sans marcher sur le paillasson.
Yani Tseng a signé la carte la plus basse parmi les joueuses dont le score du troisième tour est précisé : 66 (-6). Elle occupe seule la deuxième place à -12, un coup derrière Yamashita. La tête provisoire tient donc à un souffle, à un putt resté court ou à une attaque de green qui choisit le mauvais rebond. Le golf adore transformer une journée entière en affaire de quelques centimètres.
Louise Rydqvist a joué 70 (-2) lors de ce troisième tour. Sa position exacte après cette journée n’est pas précisée, mais sa carte entretient le fil d’une semaine construite sans grand fracas. Le classement connu place Yamashita devant Tseng avant le dernier tour. Le trophée, lui, attend encore. C’est généralement sa meilleure qualité : ne pas participer aux débats avant que toutes les cartes soient signées.
Expect Anything Different?, Collection Brush Series40 €
Octobre Rose, legging. Color Block60 €
Clubhouse Trucker, Bleue/Gold40 €
Sean, Classic Crewneck. Bleu40 €Le New Korea Country Club change la durée du récit
Le tournoi se dispute au New Korea Country Club, en Corée du Sud. Cette édition inaugure une formule de 72 trous en stroke play individuel. Le changement compte : quatre cartes laissent davantage de temps aux écarts pour se créer, se réduire ou changer de propriétaire. Une mauvaise séquence peut être réparée. Une bonne série doit, elle, survivre au lendemain, ce juge de paix qui ne lit jamais les communiqués.
Le stroke play individuel ramène chaque joueuse à sa propre addition. Pas de partenaire pour absorber une erreur, pas de format collectif pour donner une seconde vie à un trou mal négocié. La dramaturgie paraît simple : compter tous les coups. Elle est surtout impitoyable. Après le troisième tour, Yamashita en est l’illustration parfaite : en tête à -13, mais suivie d’assez près par Tseng pour éviter toute promenade administrative.
La dotation totale s’élève à 2 millions de dollars. Le chiffre donne le cadre, mais le tableau provisoire raconte autre chose : une compétition toujours indécise, avec un coup entre les deux premières. Pour le public, c’est la configuration idéale. On peut suivre le dernier tour vêtu d’un t-shirt de golf, mais certainement pas installé dans la certitude. Le classement n’a pas encore distribué les rôles définitifs.
Le 67 sans bogey qui a replacé Rydqvist
Louise Rydqvist avait produit le geste fort de son tournoi au deuxième tour : un 67 sans bogey. Cette carte l’avait conduite à partager la deuxième place à mi-parcours, deux coups derrière Yamashita. Aucun trou abandonné en route, aucune rature sur la copie. Dans une épreuve au long cours, ce genre de journée ne garantit rien, mais il évite au moins de passer la soirée à négocier avec les regrets.
Le parcours de Rydqvist sur le Ladies European Tour donne du relief à cette performance. Elle occupe la 50e place de l’Order of Merit, et son meilleur résultat durant sa première saison est une quatrième place. Son 67 ne peut donc pas être rangé parmi les formalités d’une joueuse habituée à gouverner les classements. Il marque une semaine où elle s’est installée au contact après le deuxième tour.
Son 70 (-2) du troisième tour n’a pas reproduit la netteté comptable de la veille, mais il est resté sous le par. La différence résume assez bien les exigences d’un tournoi disputé sur 72 trous : une carte brillante ouvre une possibilité, les suivantes déterminent ce qu’elle deviendra. Rydqvist a posé la première pierre avec son 67. Le classement final dira seulement après le dernier tour quelle maison pouvait en sortir.
Born Under Par, T-shirt Oversized40 €
Sundays On The Course. Bleu/Blanc, Oversized40 €
Cart Club Racing, Bleu40 €
Street Golf Culture, Camo40 €Trois cartes, trois manières d’occuper la scène
Yamashita, Tseng et Rydqvist ont livré trois cartes différentes au troisième tour. Yamashita a joué 68 (-4) et atteint -13. Tseng a rendu 66 (-6) pour monter seule à la deuxième place à -12. Rydqvist a signé 70 (-2). La journée n’a pas produit de verdict, seulement une redistribution des distances. À ce stade, le classement ressemble moins à une photographie qu’à un film arrêté avant la dernière bobine.
La situation de Yamashita concentre naturellement l’attention. Elle menait déjà à mi-parcours, avec deux coups d’avance sur Rydqvist et les autres joueuses partageant alors la deuxième place. Après son 68, elle reste devant, mais Tseng s’est rapprochée grâce à son 66. La chronologie a son importance : la première a conservé la tête provisoire, la seconde a réduit l’écart. Le dernier tour partira de cette tension arithmétique.
C’est aussi ce que ce Championnat Aramco Corée raconte de la culture golf. Une joueuse peut signer une carte sans bogey, une autre produire un 66, et la tête rester entre les mains de celle qui a construit son total sur plusieurs journées. Le jeu récompense l’éclat, mais il tient une comptabilité générale. Même les coups magnifiques doivent ensuite passer au service des additions, ce département où la poésie porte des lunettes.
Un dernier tour sans droit au générique anticipé
Le tournoi n’est pas terminé. Après le troisième tour, Yamashita mène à -13 et Tseng la suit à -12. Un coup les sépare avant la dernière carte de cette première édition disputée sur 72 trous en stroke play individuel. La donnée est simple, presque trop propre. Son application le sera moins : chaque trou ajoutera une ligne au classement, avec la possibilité de modifier l’ordre provisoire.
Pour Yamashita, le 68 du troisième tour a maintenu la première place. Pour Tseng, le 66 a installé une poursuite à très courte distance. Quant à Rydqvist, sa semaine comprend déjà un 67 sans bogey au deuxième tour et un 70 lors du troisième. Ces scores racontent où chacune se trouve dans le récit disponible. Ils ne permettent pas encore d’en écrire la dernière phrase.
Le New Korea Country Club aura donc son mot final, mais pas avant les dernières cartes. Le classement provisoire a offert une tête à -13, une poursuivante à -12 et une Rydqvist qui a rappelé, le temps d’un 67 sans bogey, que la 50e place de l’Order of Merit ne résume pas une semaine. Au golf, le palmarès ferme la porte. Pour l’instant, elle grince encore délicieusement.
Sean, Classic Crewneck. Blanc40 €
Bogey Bogey Birdie, sweat Octobre Rose. Gris chiné55 €
Golf Pairs Well With Caipirinhas40 €
Practice Hours, hoodie. Sable80 €Questions fréquentes
Qui mène le Championnat Aramco Corée 2026 après le troisième tour ?
Miyu Yamashita occupe la tête provisoire à -13 après avoir signé 68 (-4) au troisième tour. Yani Tseng est seule deuxième à -12 grâce à une carte de 66 (-6). Un coup sépare donc les deux joueuses avant le dernier tour.
Quel score Louise Rydqvist a-t-elle réalisé ?
Louise Rydqvist a rendu un 67 sans bogey au deuxième tour, ce qui lui permettait de partager la deuxième place à mi-parcours, deux coups derrière Yamashita. Elle a ensuite joué 70 (-2) au troisième tour.
Quel est le format du tournoi en Corée du Sud ?
Le tournoi se joue au New Korea Country Club. Cette édition est la première organisée sur 72 trous en stroke play individuel. La dotation totale s’élève à 2 millions de dollars, et le résultat final ne sera connu qu’après le dernier tour.






