Nicolas Colsaerts n’aurait pu rêver plus bel épilogue : la 58e édition du Soudal Open 2026 fait de lui la figure centrale d’un tournoi ancré dans la mémoire du golf belge. Au Rinkven International Golf Club, où tous les regards convergent vers le Brusseleir de 44 ans, les organisateurs orchestrent une « Last Dance » empreinte de reconnaissance et d’émotion.
Dès les abords du parcours, le visage de Colsaerts en majesté rappelle l’empreinte qu’il laisse, lui qui fut le grand artisan d’un renouveau pour la Belgique, suivant les pas de Flory Van Donck. Ce dernier tournoi sur le DP World Tour ne célèbre pas qu’un palmarès : il incarne une transmission, un hommage partagé entre pairs et public, sur un site témoin de sa première expérience adolescente et désormais de sa sortie.
Ce rendez-vous rassemble aussi la vigueur d’une nouvelle génération. Lev Grinberg, remarqué ici à 14 ans et récemment naturalisé français, joue un rôle symbolique dans ce passage de relais. Autour de Colsaerts, douze autres Belges, la relève tricolore et plusieurs joueurs aux parcours internationaux viennent ancrer cette édition dans l’ouverture et le renouvellement. L’ambiance contraste avec la performance pure : le Soudal Open 2026 magnifie la mémoire, l’appartenance et le sens du collectif.
Si les résultats restent à écrire, c’est bien l’esprit du tournoi qui retient l’attention cette semaine à Anvers, dans un équilibre rare entre hommage et regard tourné vers l’avenir du golf européen.





