La sélection d’un putter paraît anodine, mais une heure passée en fitting peut redéfinir la confiance sur les greens. Pour Sean Zak, senior writer et participant à Fully Fit 2026, l’expérience immersive dans le studio TaylorMade de Carlsbad a changé son rapport au putting.
Dès les premiers instants, l’analyse détaillée de son geste a mis en évidence un défaut fréquent : une face de putter légèrement ouverte à l’impact, source de nombreux ratés sur des distances courtes. Ce n’est qu’après de multiples essais, accompagnés par l’équipe TaylorMade, qu’un modèle s’est imposé : le Spider Tour X.
La spécificité du Spider Tour X, avec sa large tête (maillet) et sa stabilité naturelle, a réduit l’ouverture de la face de plus de la moitié, passant d’environ 3° à moins de 1,5°, puis, la plupart du temps, sous 1°. Cet ajustement n’est pas anecdotique : avec une trajectoire mieux contrôlée, le taux de réussite sur les putts importants augmente sensiblement. Sur les longs putts, l’équilibre du maillet limite aussi le risque de gestes parasites ou d’erreurs d’alignement.
Ce qui marque dans ce processus, c’est la rupture avec le choix arbitraire souvent réalisé en magasin, guidé davantage par la sensation immédiate que par une observation fine du geste. L’équipementier propose ici autre chose : une méthode, un ressenti objectivé, et une bascule culturelle vers la personnalisation authentique.
Pour qui cherche à gagner en régularité et sérénité sur les greens, l’expérience met en lumière un constat : le fitting putter n’est plus l’apanage de l’élite, mais un levier concret pour repenser sa relation au jeu court. Reste à savoir quel modèle éclairera votre propre geste.





