Se retrouver devant le rayon putting d’un pro-shop en 2026, c’est comme débarquer dans une épicerie fine japonaise sans parler la langue : on reconnaît bien une tête de club, mais on ne sait pas si on a affaire à du wasabi ou à une patate douce. Blades, mallets, broomsticks, shaft central, et désormais le dilemme du siècle : putter zero torque ou counterbalanced ? Pour le golfeur français moderne, la question n’est plus de paraître excentrique, mais de (re)trouver la ligne.
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The Membership Keeps Growing, t-shirt Oversized40 €Pourquoi tout le monde parle-t-il de zero torque et de counterbalanced ?
Jadis, tout était simple : on choisissait son camp, Anser classique ou maillet pour les jours sans. Puis, la grande interdiction des putters ancrés est tombée (merci l’USGA et le R&A, 2016 restera dans les annales). Les fabricants ont alors planché sur la quadrature du cercle : comment stabiliser le stroke sans tricher ? La réponse : ajouter du poids, allonger le manche, placer du lest sous le grip. Le counterbalanced était né, vite adopté aussi bien par les joueurs du dimanche que par quelques inconditionnels sur le Tour. Et tandis que le Jailbird d’Odyssey ou le DS-72 de Ping trustaient les podiums, une nouvelle tribu voyait le jour sur les greens : les adeptes du zero torque.
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Sundays On The Course. Bleu/Sable, Oversized40 €Ce que fait (vraiment) un putter counterbalanced
Derrière ce nom à rallonge, une idée simple : calmer les mains qui tremblent et les takeaways en mode électrique. Le counterbalanced, c’est le putter qui pardonne les jours de stress : plus long (souvent 36 à 38 pouces), plus lourd (merci le grip plombé et la tête massive), il vise à stabiliser le bas du corps et à empêcher la main droite de prendre le contrôle en plein putting. Inutile d’espérer des miracles : sur les longs putts, certains perdent la sensation de distance. Mais pour ceux qui jouent encore la Ryder Cup entre amis à 1,50 m du trou, il peut sauver plus d’un dimanche.
Le zero torque, ou l’art de garder la face
L’arrivée du zero torque, c’est l’histoire d’un virage technologique plutôt qu’un effet de mode. L.A.B. Golf, pionnier sur le segment, a osé lancer des monstres de MOI — la fameuse référence à la « patate écraseuse » n’est pas fortuite — avant que tout le marché ne s’y mette. Le principe ? Aligner shaft et centre de gravité pour que la face du putter reste parfaitement square tout au long du stroke. Sur le papier, c’est la recette ultime pour démarrer chaque putt sur la ligne visée, même quand le green ressemble à une mer d’huile (ou à Augusta, pour les plus optimistes). Résultat : quasiment un tiers des ventes de putters aujourd’hui, et des modèles signés Bettinardi, Evnroll, Odyssey, PXG, TaylorMade, Scotty Cameron, Tour Edge ou Wilson. Autant dire que l’offre ne manque pas.
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Sean, Classic Crewneck. Bleu40 €Pourquoi la confusion persiste-t-elle ?
Beaucoup de golfeurs pensent que zero torque et counterbalanced font « la même chose » : plus de régularité, moins de nervosité, la promesse d’un putting sans sueurs froides. En réalité, chaque technologie vise une faiblesse différente. Le counterbalanced s’adresse à ceux dont le stroke devient une connexion électrique sous la pression : il calme les mains. Le zero torque cible plutôt les joueurs qui luttent pour garder la face square à l’impact, souvent à cause d’une mauvaise rotation ou d’un chemin de club instable. L’erreur : choisir le look ou la tendance sans réflexion, et finir par accumuler les achats aussi vite que les trois-putts.
Ce qu’en disent les marques… et ce qui reste à prouver
Chez Odyssey, on le martèle : le zero torque n’est pas une lubie, mais « le moteur de la catégorie putter » (dixit Luke Williams). Les chiffres parlent : +30 % des ventes sur ce segment, des formes qui se banalisent jusqu’aux putters les plus conventionnels. Mais côté performance réelle ? Aucun chiffre indépendant ne prouve qu’une technologie fait baisser le score moyen du joueur lambda. Les professionnels, eux, n’ont pas tous sauté le pas : la confiance, au putting, reste affaire de sensations. Pour le golfeur français, mieux vaut donc essayer malin — fitting, sessions sur green d’essai — avant d’investir dans le putter du moment.
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Quick Round, Long Bar, t-shirt Oversized40 €Comment s’y retrouver en 2026 ?
Moralité : oubliez la pression du dernier modèle vu sur Instagram ou YouTube. Posez-vous la question honnête : mon problème, c’est la face qui part en week-end ou la main droite qui s’emballe ? Le primary_keyword — putter zero torque vs counterbalanced 2026 — n’a de sens que si vous identifiez la vraie faille de votre stroke. Sur le green comme dans la vie, la mode ne fait pas le bonheur : la seule règle qui vaille, c’est celle de votre régularité.
Pour aller plus loin sur le choix du putter et éviter le syndrome du « chariot à putters » qui pèse plus lourd que votre sac, un fitting sérieux s’impose. Et pour les curieux de l’histoire, la saga des putters ancrés est un feuilleton qui ne manque pas de rebondissements réglementaires.
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